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The girl 0f hell

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girl-0f-hell

Description :

_____________________

J'accomplirais ta vengeance...

signé : la fille des enfers

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  • Création : 02/07/2008 à 08:22
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Ses archives (5)

  • Scène 3.Fausses amies.[/align=center]
  • Scène 2.La vengeance est un plat qui se mange glacé.[/align=center]
  • Scène 1.L'argent ne fait pas le bonheur...
  • Prologue.

» Suite

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Présentation.

Résumé :


Tout le monde connait la légende urbaine de la fille des enfers du Japon. Mais peu connaisse la fille des enfers de New York. Dans chaques villes importantes, elles sont présentes et vengent les âmes en peine. Kiu est l'une d'elle. Depuis des années elle erre et venge tout ceux qui demande son aide. Personne ne sait où la trouver mais elle elle sait où vous trouvez, il suffit d'avoir les moyens...




Autres histoires :


m0on-destiny
xx-al0ne
self-destruction-x



Personnage :


Kiu : Ayumi
Inspecteur Call : Jensen Ackles
Sean : George Clooney
Justine : Kristen Bell
Sarah : Kristen Dunst
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#Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:37

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 07:12

Prologue.

L'inspecteur Call était énervé. Encore une fois on l'avait tiré de son sommeil à trois heures du matin. Il ne se rappelait plus la dernière fois où il avait passé une nuit entière sans être réveillé ou appelé sur une scène de crime en urgence. Voilà deux mois maintenant qu'il était sur une enquête plus qu'étrange. C'était le treizième corps qu'on retrouvait ainsi. Abandonné en plein milieu de la rue. Chacune des victimes étaient morte d'une attaque cardiaque, tout aurait pu faire croire à une mort naturelle s'il n'y avait pas cet étrange tatouage sur leur torse. Ce tatouage représentait un ½il noir comme l'enfer avec à l'intérieur un visage d'une femme autant magnifique qu'effrayante. Encore une fois ce tueur en série avait frappé. Le plus étrange c'est qu'il ne choisissait pas un type de personne précis. Femme, homme, petit, grand, maigre, gros, brun, blond, noir, rien ne les liait. C'était comme si le tueur les tuait au hasard sans aucune raison ou alors si il y en a une, elle devait être bien cachée. Mais quoi qu'il arrive, il trouverait, il la jurer aux familles en deuil. Mais à son plus grand désespoir, il n'avait pas la moindre trace de preuve : aucune empreinte, aucun témoin, rien. C'était comme si le tueur était invisible ou qu'il agissait à distance. Il était désespéré mais il ne lâcherait pas le morceau. Il aurait ce tueur quitte à y passer des mois et des mois, voir des années et des années. Soudain, il sentit un regard se poser sur lui, comme si quelqu'un l'observait de très près. Il regarda autour de lui. A part ses collègues qui s'occupaient à prendre des photos, des indices et quelques passants curieux qui regardaient le corps avec horreur, il ne voyait personne dans les alentours le regardant spécialement lui. Soudain il leva les yeux au ciel et aperçut une silhouette tout en haut d'un bâtiment. Une femme, s'était une femme. L'inspecteur remarqua cette longue chevelure volé au vent, une silhouette fine et gracieuse. Une lueur de lune éclaircit son visage. Il reconnu immédiatement la femme du tatouage. Il la tenait, il prit son arme en sa direction, il était loin mais il arriverait à la toucher. Il visa, mis sa main sur la gâchette et tout à coup la jeune femme disparut avec le souffle du vent. Il se frotta les yeux, il n'y croyait pas, c'était impossible. Avait-il rêvé. Soudain il entendit une voix derrière lui.

- On ne peut attraper la fille des enfers. Pour beaucoup elle n'est qu'une légende moi je l'appellerais plutôt l'espoir des âmes en peine, dit une jeune fille.
- De quoi parlez-vous ?, dit l'inspecteur.
- Cette fille que vous avez vue on l'appelle la fille des enfers, elle accomplit les vengeances de ceux qui le désirent.
- C'est elle qui a tué cet homme ?, demanda-t-il de plus en plus intéressé.
- Oui, c'était ma vengeance.

La jeune fille se tût et s'enfuit soudain. Elle s'était rendu compte qu'elle avait avoué avoir demandé à quelqu'un de tuer la victime. Elle courut le plus loin possible, se retournant sans cesse pour vérifier ne pas être suivie. Call avait enfin un indice. Enfin il allait pouvoir coincer cette tueuse en série. Certes devant un jury sa ne tiendrait pas longtemps : une femme avoue avoir demandé à une personne avoir tué cet homme et tout le monde l'appelle la fille des enfers, comme si elle était un démon. Sa les ferait bien rire surtout que le témoin n'avait pas donné son nom, son adresse et qu'elle s'était enfuie sans en dire un peu plus. Mais si on pouvait louer les services de cette tueuse, c'est qu'il devait avoir un moyen de la joindre. C'est là-dessus qu'il annexerait désormais ses recherches. Il la trouverait, il le jure.
La fuyarde s'appelait Justine Conlan. Il y a maintenant deux ans, elle a rencontré un homme fantastique, merveilleux. Ils étaient tombés fous amoureux de l'autre mais quelque chose la gênait, jamais elle n'avait été chez lui, elle n'arrivait pas à le joindre le soir et le week-end elle le voyait que très peu car il disait toujours avoir des affaires urgente à régler, elle le croyait, elle l'avait toujours cru. Mais plus le temps passait, plus elle avait l'impression qu'il y avait quelque choses d'étrange. Serait-il possible qu'il est une autre femme en même temps qu'elle ou alors pire qu'il soit marié. Ce jour là, ça faisait sept mois jour pour jour qu'il sortait ensemble, il le savait mais il ne pouvait ou voulait pas la voir aujourd'hui. Elle alla à son boulot et se fit passer pour sa s½ur et que soi-disant elle aurait perdu son adresse. Ils lui donnèrent. Quand elle arriva devant la maison, elle aperçut celui qu'elle aimait jouant avec un enfant de six ans dans un immense jardin, lui qui disait n'être qu'un petit comptable et vivre dans un appartement, il possédait une maison immense, une vraie villa dans la banlieue de New York. Et c'est là qu'elle la vu, cette femme qui prenait son homme dans les bras. Leur bague de mariage scintillait à la lueur du soleil. Les larmes coulaient sur ses joues, elle était abattue, tout les projets qu'ils avaient fait ensemble, sa promesse de mariage. Elle regarda sa bague de fiançailles. Il l'avait bien trahi. Jamais il n'avait eu l'intention de l'épouser. Il a profité d'elle, de sa naïveté. Sa tristesse se changea en haine, en colère. Elle se vengera. Elle le jure. Le soir même en rentrant chez elle, elle se connecta sur internet. Elle avait entendu parler d'une légende urbaine de Tokio, une fille vengerait les âmes en peine qui lui demanderait ses services sans poser une seule question. La personne maudite terminerait en enfer jusqu'à la fin des temps où il payera de ses fautes faites sur terre. Elle chercha après cette jeune fille. Des sites entier lui était dédier, personne n'arrivait à la coincer, elle était un démon pour beaucoup, une bénédiction pour ceux qu'elle avait vengé. Pendant toute la soirée, elle chercha un moyen, la fille des enfers ne se déplacerait surement jamais de Tokio pour venir la venger elle. Soudain elle tomba sur un site étrange. Une jeune femme de New York parlait de la fille des enfers qui l'avait aidé, une autre parlait elle aussi de la démone mais celle-ci vivrait au Pays-Bas. En dessous il y avait une accolade disant que dans chaque ville importante existait une de ces succubes qui aidait à venger quiconque en aurait besoin. Elle suivit tout le système, construit la poupée, mis autour de celle-ci une cravate qui avait appartenu à celui qu'elle aimait et ensuite mis autour du coup de sa construction un fil rouge sang. Quand elle eut tout terminé, elle prononça le nom de celui qu'elle voulait maudire, la raison et puis tira le fil rouge. Soudain la poupée tomba de ses mains, elle sursauta. D'un coup elle brula et une voix résonna dans la pièce.

- Ta demande est acceptée., dit la voix.

Justine s'évanoui quand elle se réveilla, il n'y avait plus aucune preuve, son ordinateur était fermé, ses affaires de bricolages aussi. Comme si tout n'avait été qu'un rêve, comme si toute la soirée d'hier n'avait jamais exister. Son téléphone sonna. C'était lui, elle ne décrocha pas, elle lui envoya un sms lui disant que c'était fini, qu'elle avait tout découvert et qu'elle ne voulait plus entendre parler de lui. Il ne répondit pas lui prouvant qu'elle avait raison. Elle tomba en larme, elle avait perdu l'amour de sa vie, elle avait tout perdu. Une semaine passa, rien ne se passait. Tout les jours elle le croisait dans les couloirs, il la regardait, lui souriait, la caressait doucement du bout des doigts. Elle se décalait tout le temps pour éviter qu'il essaye encore une fois de la séduire. Elle était de plus en plus désespérée. Mais le soir même elle sortit de son boulot, il faisait noir, les nuages de pollution cachaient les étoiles. Un peu plus loin, elle vu qu'un troupeau de personne s'était rassembler en cercle autour de quelque chose. Elle s'approcha anxieuse et découvrit au centre le corps de l'homme qu'elle avait maudit. Alors elle n'avait pas rêvé. Tout cela s'était vraiment passé.
Sean Donasson était un homme d'affaire important, une de plus grosse tête de New York, son seul défaut est qu'il est un croqueur de femme. Marié et père de deux enfants, il a souvent eux des maitresses mais jamais comme Justine Conlan, cette femme si magnifique, si superbe avec un caractère bien trempé. Il était tombé amoureux d'elle mais il ne pouvait quitter sa femme, c'est elle qui avait le plus de relation, qui l'avait amené là où il est aujourd'hui. Elle lui avait offert sa boîte pour un de ses anniversaires. Il l'avait fait monté au plus haut et ne comptait pas retomber à cause d'une femme aussi belle soit-elle. Pendant sept mois il la mener à la baguette, cette petite idiote ne se rendait compte de rien. Elle était folle de lui. Et lui mentait tout le temps à la demoiselle. Jusqu'au jour où il tenta de l'appeler, elle lui manquait, il devait avouer qu'il ne pouvait plus se passer d'elle. La troisième sonnerie retentit et tout d'un coup il fut envoyer sur sa messagerie. Il raccrocha. Elle lui envoya une minute plus tard un message, il le lut et fut surpris. Elle le quittait, elle avait découvert qu'il était marié. Une larme coula sur sa joue. Il l'effaça du revers de sa manche. Après tout c'est elle qui y perd, cette salope, elle ne croit tout de même pas que l'on peut quitter ainsi Sean Donasson. A ça non. Il la récupèrera coûte que coûte, il s'en fait la promesse sinon il finira en enfer. Une semaine passa, il tentait tout ce qu'il pouvait séduction, regard langoureux, caresse, rien n'y faisait, elle le fuyait de plus en plus, l'ignorait, le regardait avec un regard accusateur. Elle ne l'aimait plus il en était sûr maintenant, il était désespéré mais il n'abandonnerait pas si facilement. Le soir il sortit dehors, sa femme l'attendait, elle râlera encore à son retour car il est resté tard au boulot. Soudain il sentit une main sur son épaule, une présence contre lui. Il vu un visage juste à côté du sien, une femme magnifique, majestueuse. Elle s'approcha de son oreille.


- Veux-tu goûter à la mort ?, murmura-t-elle à son oreille.

Surpris, il se retourna bouche bée, il voulait hurler mais il n'y arrivait pas, il voulait courir mais ses jambes étaient paralysée, il ne voyait plus que le visage de cette femme, ses yeux qu'il trouva tout d'un coup si terrifiant. Elle l'hypnotisait complètement, elle s'approcha de lui, posa ses lèvres contre les siennes. Sean ouvrit grand les yeux, il avait l'impression qu'on lui insufflait sa vie, comme si elle aspirait son âme. Il tomba net au sol, mort
.

- Qui êtes-vous, dit Sean

La jeune femme mystérieuse l'avait emmené dans une barque sur un fleuve qu'il ne connaissait pas, tout autour de lui n'était que désespoir, âme damnée errante suppliant qu'on les sauve.

- Vous m'emmenez en enfer ?, insista-t-il

Elle ne répondit pas. Elle continuait de ramer inlassablement. Soudain elle posa les yeux sur lui. Elle le fixait comme si elle tentait de lire en lui. Il était mort et il l'avait très bien compris, cette endroit ne pouvait pas être un petit ruisseau dans un des parcs de New York, c'est le fleuve qui mène au enfer.

- Mon nom est Kiu mais on me connaît surtout sous le pseudonyme de la fille des enfers. Là où je t'emmène tu laveras ta conscience de tes fautes.
- Quelles fautes ?
- Tous pensent être blanc comme neige même si ils sont noirs comme le charbon. Le plus grand pardon est de reconnaître ses fautes.

Elle ne dit plus rien, mit fin à la conversation. C'était étrange, elle avait l'air si méchante, si démoniaque et pourtant sa voix était tellement douce, tellement calme. C'était encore terrifiant ainsi. Maintenant il savait qu'il allait en enfer et il l'acceptait. Trahir une femme qui vous aime est un pêché et il avait souvent pêché, il devait bien se l'avouer à lui-même...
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#Posté le jeudi 03 juillet 2008 06:12

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 12:07

Scène 1.L'argent ne fait pas le bonheur...

Une jeune fille se promenait calmement dans les rues de New York. Elle qui avait vécu toute son enfance à la campagne les étoiles lui manquait, désormais quand elle levait les yeux au ciel, elle ne voyait qu'un énorme nuage de pollution. Elle rêvait d'être enfin en vacances pour pouvoir retourner dans son village natal et passé des nuits entières couchée dans l'herbe à regarder les astres. Depuis qu'elle avait trois ans, elle voulait partir à la ville, faire une grande carrière en tant que mannequin, toute sa vie elle avait travaillé à la réalisation de ce rêve. Surveillant sa ligne, prenant des cours pour perdre son accent, soignant son style, se tenant toujours à la pointe de la mode, prenant des cours pour marcher convenablement. Quand elle est partie à ses dix-huit, elle se mit immédiatement à la recherche d'une agence pour pouvoir la prendre. Après deux mois de recherche, une agence l'appela pour lui demander de travailler pour eux. Elle était si heureuse. En seulement trois ans, elle était devenue une des mannequins les plus populaires du milieu mais aussi l'un des plus demandé. Elle n'avait presque plus de temps pour elle mais s'accordait toujours un mois de repos en été pour aller voir sa famille et fêter l'anniversaire de sa mère qui l'avait toujours encouragée.
Aujourd'hui elle a tout ce qu'elle veut, elle est riche, elle a réalisé son rêve mais désormais à ses propres yeux elle n'est qu'une pute. Obligée de coucher avec son patron pour pouvoir garder son boulot. Elle aurait pu changer d'agence mais elle savait qu'il l'aurait empêché de retrouver du boulot, qu'il aurait inventé les pires choses à son sujet pour que plus personne ne veule d'elle. Depuis maintenant un an, elle était à son service tel un chien obéi à son maître. Elle détestait cet homme au plus haut point, elle le haïssait tellement, elle n'avait qu'une envie lui cracher au visage tout le mépris qu'elle avait pour lui mais elle devait se taire. Si seulement il existait un moyen de pouvoir s'enfuir, s'évader de son emprise tout en gardant son boulot. Elle avait un moment pensé se faire horrible mais un mannequin moche n'a pas beaucoup de chance de faire succès et il aurait découvert la supercherie, arrêter son métier elle en était incapable, c'était toute sa vie, le traduire en justice était impossible, il avait trop de relation et personne ne la croirait car après tout son patron, ce salop était l'un des plus grand découvreur de mannequin de tout les temps, le plus populaire, le plus riche et celui possédant les plus belle mannequin du monde entier, l'homme impossible à abattre. Il lui dit l'aimer alors pourquoi lui fait-il ça. Pourquoi l'oblige-t-il a être à lui alors qu'elle en aime un autre. Elle ne peut même pas vivre sa propre vie alors qu'elle devrait être libre, elle aimerait tellement être à nouveau elle-même et non pas cette poupée Barbie qui s'affiche à son bras, qui sourit alors qu'elle a envie de partir se cacher dans un trou de souris, de se débarbouiller le visage, de pleurer comme un enfant. Elle sait ne pas être la plus malheureuse sur cette terre mais elle aimerait tellement que tout cela ne se soit jamais passé, que jamais elle ne l'ai rencontré, que jamais elle n'ai été accepté, que enfin tout puisse s'arrêter et que toute cette vie remplie de mensonge ne soit plus qu'un cauchemar dont elle rira dans quelques années. Mais elle sait que tout ceci est bien réel, qu'elle ne se réveillera pas dans son lit chez ses parents en se disant qu'elle a tout rêver, non ceci est vrai, véridique, elle aura beau se pincer à sang elle ne se réveillera pas dans un autre endroit, dans une autre vie, non elle sera toujours là, une boniche, une prostituée qui ne s'aime même plus elle-même. Comment se faire aimer par les autres si on ne s'aime pas soi-même.
La jeune fille s'arrêta devant un grand immeuble, c'était le sien. Elle vivait dans un énorme appartement sublimement riche au troisième étage. Qui n'aurait pas rêvé d'avoir sa vie, son patrimoine, son métier, si seulement elle pouvait tout offrir au premier passant et s'enfuir mais n'importe où elle irait, son patron la retrouverait et la ramènerais là où il a une totale emprise sur lui-même. Elle salua le portier et prit l'ascenseur. Rentrée chez elle, son chat vint la voir et se frotta contre sa jambe. Elle le nourrit et s'installa à son pc portable. Elle alla dans sa boîte de messagerie et ouvrit un message sans adresse :

« La vengeance est un plat qui se mange froid. Ceux qui te font souffrir doivent payer, ils doivent tous mourir et finir leur long chemin au fin fond de l'enfer. Qui que ce soit un homme, une femme. Qu'importe ce qu'il est pour toi autant une personne de ta famille, ton patron, un collègue, un inconnu qui te pourchasse. Ses détails ont tellement peu d'importance, seul importe leur âme. Désormais je n'aurais qu'une question : Veux-tu que j'accomplisse ta vengeance.

Signé : la fille des enfers. »

Elle fut surprise de ce message, surtout qu'il n'y avait aucune adresse email accompagnant le message. Elle lu le « mode d'emploi » écrit juste en dessous. Il s'agissait d'une incantation pour maudire la personne dont elle voulait se venger. Elle sauvegarda le message et ferma son ordinateur. Elle ne savait pas vraiment si elle avait envie de tuer son patron. Elle l'avait souvent pensé mais elle aurait sa mort sur la conscience et elle ne savait pas si elle arriverait à vivre avec ce poids sur la conscience. Elle alla se coucher. Elle s'endormit facilement, ses rêves étaient son seul réconfort, le seul endroit où il ne venait pas. Malheureusement, les cauchemars arrivent, il la poursuit encore et encore, elle se remémore dans son sommeil tout ce qu'il lui a fait subir du début jusqu'à maintenant. Elle se réveilla en larme et furieuse. Elle alluma rapidement son ordinateur et suivit complètement le schéma de la malédiction. Quand elle eut terminé elle tira le fil rouge qu'elle avait accroché au coup de la poupée de chiffon qu'elle avait construite. Soudain la terre semblait tanguer, un voile noir se formait devant ses yeux, elle sentit son corps tomber sans qu'elle ne puisse rattraper. Mais juste avant qu'elle ne s'évanouisse elle entendit une voix lui disant :

- Ta vengeance sera réalisée.

Le lendemain matin, elle se réveilla et se rendit compte qu'elle était sur le sol. Elle ne se rappelait pourtant pas s'être levée hier soir. Son pc était allumé, à côté d'elle il y avait des cendres ainsi qu'un fil rouge qu'elle reconnu immédiatement. C'était le bandeau qu'elle avait dans ses cheveux lors de son premier défilé en tant que grande mannequin. Que faisait-il là ? Elle ne s'en rappelait pas. Elle s'habilla rapidement et partit à son travail. Elle avait un défilé dans peu de temps et il fallait qu'elle répète, qu'elle essaye les tenues pour voir si il fallait faire des retouches ou non. Elle prit un taxi et arriva pile à l'heure à son travail. Malheureusement quand elle passa la porte d'entrée son patron arriva, il la vu immédiatement et s'approcha d'elle pour lui déposer un baiser sur les lèvres, elle était éc½urée, elle avait envie de vomir. Finalement elle aurait dû poser cette malédiction sur la tête de ce salop. Quelqu'un arriva, une femme magnifique mais à la fois glaciale, elle était tellement surprenante que la jeune femme en avait le souffle couper. Elle arriva près du grand patron.

- Bonjour j'aimerais devenir mannequin, dit-elle en levant les yeux et posant son regard gris sur l'homme

Le patron était comme hypnotiser, il poussa sa maîtresse sur le côté et prit la nouvelle venue dans ses bras pour l'emmener vers son bureau. La femme trahie aurait dû être en colère mais au contraire était plutôt soulagée de cette arrivée. Elle était son espoir, celui qu'elle avait toujours attendu mais elle ne pouvait s'empêcher de plaindre le nouveau mannequin car elle allait subir ce qu'elle avait du supporter pendant bien trop longtemps. Une heure plus tard, elle vu la femme de tout à l'heure partir comme elle était venue, sans un regard, sans même se retourner. Le mannequin vedette trouva cela étrange, elle monta dans le bureau de son patron. Elle toqua à la porte mais personne ne répondit. Elle ouvrit doucement la porte et découvrit le corps de l'homme qui l'avait fait souffrir au sol sans vie les yeux ouvert. Elle hurla tétanisée. La jeune femme de tout à l'heure apparut devant elle. Elle la regarda, semblant lire en elle.

- Ta vengeance est faîte maintenant soit heureuse, dit l'inconnue

La jeune femme voulu répondre mais elle n'y parvint pas quand elle se retourna l'inconnue avait disparut comme elle était apparue dans un souffle. Des personnes arrivèrent alerter par le cri du mannequin. Toute la boîte était en peine. Le patron avait toujours été bon avec tous les employés jamais il ne leur avait manqué de respect. Seul le mannequin vedette souriait intérieurement. Enfin elle était libre, enfin elle allait pouvoir vivre, enfin elle était heureuse. Elle remercia d'une voix silencieuse l'inconnue qui l'avait libérée et espérait un jour pouvoir la remercier.
Kiu avait reçu une nouvelle mission, elle devait venger une célèbre mannequin de son patron. Elle avait envie de jouer. Elle savait que la police était à sa recherche. Comme si on pouvait l'attraper elle, la fille des enfers. Pour la première fois depuis qu'elle a commencé, elle va se présenter devant tout le monde mais elle le tuera calmement dans le bureau du salopard. Il ne faut pas abuser, si l'homme tombait à ses pieds devant des témoins les gens tenteraient de l'arrêter et elle ne peut être découverte sinon les forces obscures qui la dirigent l'exilerait dans le monde des humains pour toujours sans pouvoir, sans rien et pour un démon devenir humain est la pire punition qui existe. Personne ne peut découvrir les filles des enfers, personne ne peut les démasquer. Elle sortit de sa planque qu'elle avait emménagé dans les égouts et se dirigea en pleine journée, habillée tel une humaine, elle détestait ça mais elle était obligée. Elle était vêtue d'un pantalon noir moulant, d'un t-shirt blanc très court mettant en valeur ses courbes les plus généreuses. Elle arriva devant le bâtiment, il était réellement immense. Elle avait peur de ne pas trouver celui qu'elle cherchait mais contre toute attente elle ne dût pas chercher longtemps, il était juste dans le hall d'entrée avec la jeune femme qui avait demandé vengeance. Elle se fit passer pour une future mannequin et contre toute attente et sans même un soupçon d'hypnose l'homme l'emmena dans son bureau. Arrivé là haut il lui mit la main au fesse, ne supportant pas cela Kiu le gifla violement, le patron recula de quelques pas à cause de l'impact. Il se massa la joue de douleur.

- Ce n'est pas ainsi que vous aurez le poste mademoiselle, dit-il avec un petit sourire narquois.
- Veux-tu gouter à la mort ?, répondit-elle
- Que ? Comment ?, bafoua-t-il

Il ne comprenait pas ce qui se déroulait, la jeune fille lui semblait beaucoup plus menaçante tout d'un coup. Quand elle s'approcha de lui, il recula encore et encore jusqu'à buter contre le bureau. La fille des enfers posa ses lèvres sur celle de la crapule et lui insuffla son âme. L'homme tomba raide mort sur le sol. Kiu sortit par la porte d'entrée et s'effaça dans la nature comme si elle n'avait jamais existé.


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#Posté le samedi 05 juillet 2008 05:19

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 05:54

Scène 2.La vengeance est un plat qui se mange glacé.

L'inspecteur Call ou Jensen Call était rentré chez lui fourbu. Cet après-midi, il avait été appelé dans une agence de mode, leur patron, le découvreur de talent le plus connu était décédé d'une crise cardiaque. D'après sa secrétaire, l'homme était en rendez-vous avec une jeune femme quand il est tombé soudainement au sol. L'inspecteur tenta de retrouver cette jeune fille qui venait de signer un contrat pour devenir mannequin mais personne ne l'avait vu et le garde à la sortie du bâtiment dit avoir vue l'inconnue partir précipitamment, un sourire aux lèvres. Call vérifia le nom et le prénom que celle-ci avait donné sur le contrat et contre toute attente il était faux. Il avait réussi à rassembler quelques témoignages pour la description car il devait absolument retrouver la jeune femme car elle était la dernière à avoir vu la victime en vie et était donc à la fois témoin et suspect. Jensen avait repris cette affaire car sur le corps de la victime on a trouvé le même tatouage significatif de la présence ou de l'implication de la fille des enfers. Ce qui lui avait semblé étrange c'est que la mannequin principale de l'agence ne semblait pas surprise du tout, comme si elle savait que son patron allait mourir d'ici peu. Elle n'était pas triste, effondrée, elle semblait plutôt heureuse comme jamais, comme si cette mort soudaine que personne n'attendait lui faisait plaisir, l'enchantait. L'inspecteur se mit à la suspecter d'avoir quelque chose à voir avec cette histoire mais elle ne voulut rien dire, elle se tut complètement, hochant de tant en tant la tête comme muette. Il était sûr qu'elle lui cachait quelque chose mais il n'avait aucune preuve contre elle pour la faire parler. Il se décida donc à la laisser de côté pour rechercher des indices et des faits qui pourraient compromettre la célèbre Sarah Windlow.
Il jeta sa veste sur son canapé, ce soir le programme sera très simple, gsm coupé, téléphone débranché, si la fille des enfers veut encore faire des siennes c'est temps mieux pour elle, mais lui avait envie d'une vraie nuit de sommeil ou cette tueuse en série ne viendrait pas briser ces doux rêves car elle aurait encore frappé. Il n'en revenait pas de courir après une tueuse récidiviste, des tueurs il en avait vu des sadiques, des fous, des malades sexuels. Il croyait avoir tout vu mais pour lui savoir qu'une femme est capable de ça le rend malade. Il savait que les veuves noires existaient mais là c'était pour l'argent, il y avait une cause. Tandis que cette femme n'avait aucun but, elle ne cherchait rien de précis, il n'y avait rien qu'y recoupait les différentes victimes et surtout pas l'argent, il y a deux semaines il avait retrouvé un homme mort de la même façon que les autres, une racaille qui vivait grâce à la vente de la drogue mais il n'en vendait pas assez pour être considéré comme riche. Ce ne pouvait donc pas être l'argent qui guidait cette tueuse vers les victimes. Les seul point commun est qu'il y avait toujours quelqu'un, une femme en général qui semblait heureuse de voir la victime devenir froid comme la glace. Toutes ses femmes semblant être libéré d'un point, serait-ce possible que sa tueuse récidiviste soit en réalité une tueuse en gage ? Il n'y croyait pas, une femme comme celle qu'il recherchait semblait trop libre, trop libertine, incontrôlable pour obéir à des ordres de personnes la payant pour accomplir leur désir de vengeance. Il se commanda rapidement une pizza puis s'installa devant la télé. Il zappait sans vraiment faire attention aux chaînes qui défilaient devant lui. Une quinzaine de minutes passèrent ainsi sans vraiment d'intérêt. Soudain quelqu'un sonna à la porte de son appartement.


- Ah cela doit être ma pizza, dit Jensen

Le jeune homme se leva pour aller ouvrir. Il eut un mouvement de surprise en remarquant que ce n'était pas le livreur de pizza mais Grenda, son ex petite amie, celle qui l'avait fait souffrir pendant plus de deux ans à le surveiller sans cesse, à l'empêcher de sortir, d'appeler qui que ce soit sauf elle. Tandis qu'elle avait le droit de tout faire même de le tromper. Il était sortit ensemble quand il était encore au collège. Pendant deux ans, il avait été le couple le plus populaire de leur école jusqu'au jour où le jeune homme surpris sa petite amie dans les bras de son ennemi. Il l'avait alors quitté, humilié devant tout le monde et avait déménagé. Depuis ce jour quatre longues années s'étaient écoulées et il n'avait plus eu aucune nouvelle d'elle. Mais malgré tout ce temps passé, il l'avait reconnu immédiatement, elle n'avait vraiment pas changé, toujours ce même regard aguicheur, ces mêmes tenues très courtes, ce même sourire pervers, cette même taille de guêpe qu'il avait toujours adoré. Il secoua la tête, l'image de cette femme qu'il avait aimée avec celui qu'il avait toujours détesté lui revint en tête et la surprise laissa place à la haine et la colère.

- Qu'est-ce que tu fais là Grenda ? Et comment m'as-tu retrouvé ?
- Tu me manques tellement. Je t'ai vu à la télé, j'ai appelé à ton boulot et ils m'ont donné ton adresse et me voilà.
- Toi tu ne me manques pas. Au revoir.

Il referma la porte sur elle sans un mot de plus. Comment pouvait-elle débarquer ainsi après plus de trois ans sans un mot, une nouvelle, une carte, un coup de téléphone. Il sentait le coup foireux et ne voulait pas retomber dans le piège. Mais la jeune femme toquait en hurlant le prénom du jeune homme. Elle allait réveiller tout l'immeuble pensa le jeune homme, il se décida alors à ouvrir la porte pour ne pas avoir de problème avec le propriétaire. Sauf qu'il n'eut pas le temps de parler cette fois, la jeune femme lui sauta au cou, l'embrassant passionnément. Le jeune homme se laissa faire sans rouspéter, voilà plusieurs mois qu'il n'avait eu le temps de toucher une femme. Qui plus est un plan était en train de se former dans la tête de l'inspecteur, il allait se venger de la jeune femme, il allait la faire souffrir comme elle l'avait fait souffrir il y a des années de cela, comme on le dit toujours la vengeance est un plat qui se mange froid, très froid et là il était même gelé. Mais plus le temps passe, plus la vengeance est sadique et destructrice pour son ennemi. Il souleva la jeune femme du sol et la posa doucement dans le canapé sans arrêter de l'embrasser quand soudain quelqu'un sonna à la porte.

- Tu attends quelqu'un ?, demanda Grenda
- Non pas à ma connaissance. Ah oui c'est vrai j'avais commandé une pizza.
- Laisse c'est pas grave., dit-elle en l'attirant à nouveau vers elle.

Mais Jensen la repoussa doucement et se dirigea vers l'armoire où était posé son portefeuille, il paya le livreur et revint sa pizza à la main. La jeune femme le regarda, il lui sourit tandis qu'elle ouvrait grand la bouche de surprise. Elle ne s'attendait pas à se faire rembarrer ainsi surtout pour de la nourriture. Elle s'installa mieux dans le fauteuil et changea de chaine à la télévision, faisant semblant de s'intéresser à ce qui se déroulait sur l'écran mais en réalité, elle attendait tout simplement une réaction du jeune homme et celui-ci le savait c'est pour cela qu'il ne faisait pas attention à Grenda. Une dizaine de minutes passa, le jeune homme avait déjà mangé la moitié de son repas mais la jeune fille se trépignait dans le fauteuil d'impatience, elle avait envie de lui sauter dessus, de l'embrasser, de le déshabiller mais elle ne voulait pas être la première à le toucher, elle voulait que ce soit lui qui craque, pour s'assurer qu'elle pouvait reprendre le pouvoir qu'elle avait eu sur lui, pour se prouver qu'elle était la plus forte, la meilleure dragueuse et qu'elle pouvait récupéré l'homme qu'on appelait désormais le c½ur de pierre, celui dont personne n'avait réussi à prendre son c½ur. Mais à son plus grand désespoir, il semblait s'en foutre complètement d'elle, de son corps, de son charme. Elle avait peur d'avoir perdu son charme fou que les hommes avaient toujours aimé chez elle. Jensen lui se retenait de pouffer de rire, il avait du mal à se retenir voir celle qui l'avait fait souffrir, se torturer ainsi lui donnait satisfaction. Il finit son repas puis se leva pour aller jeter la boîte dans la poubelle. Soudain quelqu'un le prit par derrière l'embrassant dans le coup, il se retourna et vu la jeune femme contre lui, elle avait craqué, désormais c'est lui qui menait le jeu et ce sentiment de pouvoir l'enchantait, elle était à lui, il pourra faire ce qu'il veut d'elle désormais les rôles étaient échangé. Il la repoussa tout doucement et se dirigea vers le canapé pour finir le film. Interloquée, elle décida de passer à la vitesse supérieure. Heureusement juste avant de venir elle avait choisi un magnifique dessous très sexy qui le ferait fondre, elle se déshabilla rapidement puis vint se placer devant lui l'empêchant de voir la suite du film. Il fut agréablement surpris, il se leva et se jeta sur elle, commençant à l'embrasser sur tout le corps. Après quelques minutes, il la prit dans ses bras et la souleva pour l'emmener dans la chambre. Habilement la jeune femme commença à enlever les vêtements du jeune homme tandis que celui-ci continuait ses caresses de plus en plus osées. Une demi-heure plus tard, il était complètement nu. Les préliminaires s'allongeaient de plus en plus quand soudain il la pénétra doucement. Elle émit un petit gémissement de plaisir. Leur plaisir charnel dura pendant plus de deux heures. Quand ils eurent finis, il s'allongea à côté d'elle et s'endormit comme une masse, épuisé. La jeune femme vexé de cet endormissement si soudain alla récupérer ses vêtements dans la cuisine et partit en laissant juste un mot et un numéro de téléphone. Elle ne pensait pas qu'il l'appellerait mais elle l'espérait, il lui avait vraiment manqué, elle savait qu'elle lui avait fait beaucoup de mal et voulait se faire pardonner mais pour elle le sexe était important, même plus que ça. Elle avait toujours envie, et pas seulement qu'avec Jensen, avec tout les garçons qu'elle connaissait qui en avait dans le pantalon et qui était beau. Jamais elle n'avait cru être devenue ce qu'elle est. Maintenant elle le savait elle était devenue une pute, une salope, une fille qui couche avec tout ce qui bouge mais contre toute attente elle adorait ça. Elle aimait qu'on dise qu'elle avait du succès, qu'elle plaisait et que beaucoup avait envie d'elle, elle se sentait fière, adorée et aimée et pour elle ce sentiment était le meilleur au monde et peut importe le reste. Mais une chose était sûr Jensen était son meilleur coup, le plus doué et ça s'était confirmé ce soir. C'est pourquoi elle voulait le garder dans son collimateur, dans son entourage pour pouvoir assouvir ses désirs avec lui dès qu'elle le voudrait. Elle appela l'ascenseur et quitta le bâtiment, elle se retourna et regarda en direction de la fenêtre de celui qui fut son amant cette nuit. Elle sourit puis disparut dans la nuit. L'homme ouvrit les yeux, il avait fait semblant de s'endormir, sachant qu'elle serait vexée et qu'elle s'en irait. Il se leva et trouva le mot juste à côté de lui, il le lut et rigola, elle était vraiment idiote si elle croyait qu'un je t'aime au bas de la page le déciderait à l'appeler plus vite elle se trompait, jamais il ne l'avait cru quand il lui disait ses mots même quand il était fou d'elle. Cette fille ne pouvait aimer, elle ne pouvait même pas être fidèle, il savait que demain elle se réveillera dans le lit d'un inconnu quel aura rencontré en boîte ou dans un endroit pareil. Il retourna dans sa chambre mais il n'arrivait pas à s'endormir, le tatouage trouvé sur les victimes le hantait. Cette femme si belle, si majestueuse, si envoutante ne pouvait être sa tueuse, c'était impossible, elle semblait trop fragile pour accomplir de tel chose et le fait que tous meurent de crise cardiaque le turlupinait, il ne comprenait pas comment elle pouvait faire déclencher une tel crise chez une personne jeune n'ayant aucun problème de c½ur, ni antécédent. Surtout qu'aucun produit n'avait été détecté. Finalement après plus de trois heures à se torturer l'esprit, il s'endormit mort de fatigue. En face, une jeune femme disparaissait dans la nuit, elle avait tout observé, un sourire sadique sur les lèvres, jamais il ne l'attraperait, jamais.
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#Posté le mercredi 09 juillet 2008 10:54

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:53

Scène 3.Fausses amies.

Grenda était sur une terrasse avec une vieille amie à elle, Honey. Elle discutait toute les deux sur la terrasse de leur café préféré en plein centre ville. Elle avait eu l'idée d'aller faire un peu de lèche vitrine toute les deux. Après plus de trois heures de shopping intensif elle avait décidé de se déshydrater un peu. Grenda expliquait ce qui s'était déroulé une semaine plus tôt avec son ex petit ami. Elle était vraiment vexée, elle aurait vraiment désiré qu'il redevienne accro très vite. Il ne l'avait toujours pas appelé et elle avait peur qu'il ne le fasse pas, chaque minute qui passait, elle regardait l'heure, si elle n'avait aucun appel, aucun message, mais rien, rien de rien. Elle désespérait, elle le voulait, elle voulait être dans ses bras, le toucher, le caresser, l'embrasser, encore et encore mais comment faire si l'être que l'on désire n'est pas présent. Elle avait désiré récupéré le toutou qu'elle avait eu pendant ses années d'école mais son plan ne s'était pas déroulé comme prévu, c'était elle qui s'était accroché à lui, c'était désormais c'était elle le toutou. Mais il était devenu tellement beau, tellement sensuel, tellement parfais, doux. Dès qu'il avait ouvert la porte, elle avait été bouche bée, jamais elle n'aurait cru qu'il serait devenu comme cela quelque années plus tard, si elle l'avait su jamais elle ne l'aurait quitté, elle l'aurait gardé pour elle seule. Désormais elle ne devait être qu'une fille comme les autres, une fille d'un soir qu'il ne rappellera jamais alors qu'auparavant elle avait été la femme de sa vie. Qu'elle idiote elle a été de se conduire ainsi avec lui. Elle s'en voulait. Elle ferait tout pour se faire pardonner, mais que faire, elle ne pouvait débarquer chez lui sans un coup de fil comme la dernière fois. Durant la semaine elle était passée plusieurs fois devant chez lui et à chaque fois sa voiture n'était pas là et il n'y avait aucune lumière à l'intérieur. Elle savait que le métier d'inspecteur était très prenant, son père faisait le même job mais il rentrait quand même plus souvent que Jensen, peut-être qu'en réalité il n'était pas au travail la nuit. Honey tentait de réconforter son amie tant qu'elle le pouvait mais le c½ur n'y était pas. Les deux jeunes femmes étaient meilleure amies depuis la maternelle mais Honey savait que Grenda n'était pas toujours sincère. Depuis leurs adolescences, Grenda avait toujours été la mauvaise amie, elle volait tous les garçons qui s'intéressaient ne serait-ce qu'un tout petit peu à Honey, proposant son corps pour les faire changer d'avis, racontant des mensonges énorme et éc½urant sur la jeune femme. Tout pour décourager les hommes intéressant qui aurait désiré sortir avec sa meilleure amie. Honey le savait, elle l'avait toujours su, à cause de cette amitié elle n'avait eu que très peu de petit ami, toujours des garçons rencontrés durant les vacances, seule période ou elle était seule, sans Grenda. Nombreuse personne aurait déjà mis fin à cette amitié mais Honey avait toujours été timide, elle avait du mal à aller vers les autre et elle savait que si elle se séparait de Grenda celle-ci lui rendrait la vie impossible. Un jour elle avait essayé et Honey avait vécu les pires mois de son existence, elle avait été menacée, violentée, harcelée, elle savait qui était derrière tout ça mais n'avait aucune preuve, elle ne pouvait donc pas appeler la police et avait été contrainte de revenir vers son ancienne meilleure amie, comme par hasard plus rien ne lui arriva à partir de cette époque. La crise avait commencé à cause de Jensen. Quand le garçon était arrivé à l'école, elle avait été la première à le remarquer, elle avait été lui parler tout de suite, c'était la toute première fois qu'elle se sentait à l'aise avec un homme, quel n'était pas gênée, qu'elle n'était pas bourrée de complexe, qu'elle osait enfin parler sans faire attention à tout ce qu'elle disait. Pour la première fois de sa vie, elle était elle-même. Durant toute une semaine, ils avaient passé tout leur temps ensemble, jusqu'au jour le plus merveilleux de sa vie où il l'embrassa, elle était tellement heureuse. Le lendemain, elle le présenta à Grenda. Elle n'avait pas encore vu le petit jeu de sa meilleure amie, elle n'avait jamais remarqué qu'elle n'était qu'une sorte de roue de secours aux yeux de la jeune femme. Qu'elle fille naïve elle était à cette époque. Deux jours plus tard, Jensen la quittait et le lendemain, il sortait avec sa meilleure amie. La jeune femme avait une fois encore joué de ces charmes et avait réussi à avoir ce qu'elle voulait comme toujours. Honey était effondrée, complètement anéantie, durant des journées entières elle avait pleuré toute les larmes de son corps jusqu'à s'endormir morte de fatigue. Finalement elle avait décidé de pardonner à celui qu'elle aimait mais pas à sa meilleure amie, elle se ligua contre elle mais tout cela avait failli mal finir. Pendant toute ses années elle avait tenté de s'enfuir en vain, elle avait tenté d'oublier Jensen mais jamais elle n'avait réussi à trouver quelqu'un comme lui, jamais. Et de nouveau entendre parler de lui, lui faisait mal, trop mal, plus qu'elle ne devrait. Elle ne savait pas comment s'évader de l'emprise de Grenda sur elle. Déménagé, partir dans un autre pays, changer de numéro de téléphone, de nom. Elle ne pouvait s'y résoudre, elle ne voulait pas abandonner sa famille, ceux qu'elle aimait à cause de cette fille, il fallait qu'elle trouve un moyen, un moyen simple qui ne fera aucun dégât. Il y aurait moyen de se séparer d'elle en la tuant mais elle ne supporterait pas le point, la culpabilité que cela lui apporterait, elle cherchait donc un autre moyen, peut-être s'arranger pour que Grenda jette sa méchanceté sur une autre fille, sur qui elle veut mais pas elle. Et à ce jour, elle désirait qu'on ne lui parle surtout pas de Jensen Call, l'homme qu'elle a aimé un jour et qui la rejeté comme une merde. Elle aimerait le hurler à cette garce en face d'elle, à cette fille qu'elle hait plus que tout et qu'elle est obligée de supporter jour après jour mais elle ne peut pas, elle se tait et hoche parfois la tête, une fois de temps en temps, dit quelque mot pour tenter de la rassurer mais le c½ur n'y est pas. Après une heure, elle s'excuse, se lève et s'en va prétextant un rendez-vous urgent chez sa mère. Grenda se lève aussi et décide de rentrer chez elle. Elle prend sa voiture et s'en va mais au lieu de prendre le chemin de son domicile, elle se dirige vers celui de l'homme qui la hante depuis une semaine. Elle arrive devant chez lui et voit de la lumière, l'homme passe devant la fenêtre, torse nu, un dossier à la main. Elle sonne chez lui, personne ne répond. Elle recule un peu et regarde à la fenêtre où elle l'a vu quelqu'un instant plus tôt, il n'est plus là et la lumière est éteinte, elle sonne une deuxième fois, une troisième fois, une quatrième, toujours rien. Elle retourne à sa voiture, s'il ne veut pas lui ouvrir, elle attendra qu'il sorte et l'interceptera. Deux heures plus tard, Jensen sort de chez lui et se dirige vers la voiture. La jeune femme court vers lui en hurlant.


- Salaud, salaud, pourquoi tu ne m'appelle pas ? Pourquoi ce silence ?, dit-elle en tapant avec ses petit poings sur le torse du jeune homme.
- Désolé j'ai perdu le papier avec ton numéro, répondit-il avec un petit sourire narquois.
- Et pourquoi as-tu fermé la lampe quand j'ai sonné ?, insista-t-elle pour tenter de le faire cracher le morceau
- Je me sentais pas bien, j'ai été me coucher et je n'avais plus envie de me lever, désolé je ne savais pas que c'était toi.

Elle savait qu'il mentait, elle en était sûr, il avait du voir sa voiture ou la voir arriver, elle ne savait pas. Elle ne savait plus où elle en était. Elle ne savait plus quoi croire, elle le regarda dans les yeux, il avait un regard hypocrite qu'elle haïssait, il n'était plus le Jensen tout gentil qu'elle avait connu, il était devenu un monstre, un homme sans c½ur.

- Je peux y aller maintenant ?, dit-il en coupant les pensées de la jeune femme.
- Que dois-tu faire ?
- Mon boulot, un meurtre a été commis par la meurtrière que je traque depuis plusieurs mois.
- Ah et comment l'appelé vous ?
- Les gens la surnomment la fille des enfers !
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#Posté le lundi 14 juillet 2008 11:01

Modifié le lundi 14 juillet 2008 11:21

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